La
fin du Phoenix ----> Par Shaka
Il
fallait bien que ça finisse un jour, c'est comme ca. C'est
aussi un peu dommage, autant pour moi que pour les autres. Et
c'est banal aussi, tellement que ça en est rebellant. Juste
pour moi cette fois. Mais c'est tellement mieux d'un autre coté.
Pardonnez-moi, je m'interromps un instant, quelqu'un vient.
—
"AH! Tu n'aurais pas pu faire une conerie moin grave? Ca
prenait bien un "enflure" comme toi pour faire une ânerie
pareille. Tu ne t'en doutais pas, c'est le pire. Bon je perd mon
temps. De toute manière, tu ne voulais jamais m'écouter.
Bye"
Sacré
Hyoga. Vous savez, c'est rebellant de ne pas l'engueuler, comme
je l'aurais fait en temps normal, pour ce qu'il vient de me dire.
Si la tendance se serait maintenue, il aurait soit mangé
mon poing, soit une replique qui l'aurait mis K.O dans sa cervelle
de truan!. Mais je me consièere apte à réprimer
ce genre d'attitude, désormais. Un instant encore, du dérangement...
—
"Je te déteste, Ikki! En fait, tu me manques! Comment
peux-tu! Comment tu peux faire ça?"
—
"Hey, Shiryu, c'est rien, viens par ici."
Oui,
c'est ça, va chialer dans les bras de Hyoga. Je suis en
pleine discussion ici, cessez donc de me déranger. Qu'est-ce
que je disais déjà? Ah oui. Peut-être désiriez-vous
des explications, et c'est ce que je m'apprêtais à
vous exposer avant notre interruption. Alors voila...
C'était
il y a quatre jours. Vous savez, être le chevalier du Phoenix
n'érait pas toujours facile. J'avais toujours voulu dépasser
et repousser les limites des autres chevaliers. Mais. Un instant...
—
"Je m'en veux de ne pas t'avoir botté les fesses plus
tôt, et ça serait mal vu de la faire maitenant...
Mais bon. En fait, tu le méritais peut-être pas"
Merci
Jabu. Quel message plein de vérité et vide de sens...
C'était donc il y a quatre jours. J'étais au sanctuaire,
essayant de me trouver un de ces chevalier d'argent plus pitoyable
les uns que les autres, pour ainsi m'exercer comme selon mon habitude.
J'ai lancé l'assaut sur un chevalier minable, un pauvre
bougre ne fesant pas du tout le poid. Le but état de vérifier
ma facillité d'évitement en position de défense.
Simplement, il se produisit une légère erreur. C'était
de ma faute, je ne blâme personne d'autre. Attendez...lui,
je tiens à l'entendre...
—
" Bonjour Ikki. T'as pas l'air en forme, mais t'as l'air
mieux que d'habitude. Enfin.... Si tu te demandes qui c'est, c'est
Seiya. J'ai cru bon de venir voir comment tu allais. Je pensais,
hier soir qu'il aurait été bon qu'un jour nous nous
retrouvions enfin comme un vrai groupe, ca aurait été
intéressant qu'on partage, dans le futur, un sentiment
d'amitié réciproque. Je me fais peut-être
des idées, mais ni toi, ni moi, ne pouvons prédire
le futur, non? C'est moche que tu ais gaffé comme ça."
—
"Seiya? Ca va être le buffet!"
—
"Je vous rejoints, un instant! Bon... alors t'as besoin de
te reposer, Ikki. À plus."
Ouais,
bon. J'aurais espèré mieux. Revenons à nos
combats. J'ai commencé en premier, mais un des pillier
des ruines s'est éfrondré juste au dessous des omoplates.
D'apres les médecins, mes organes ont été
étouffés dans ma cage thoracique broyée.
Je me suis éteinds en fesant ce qui me plaisait, c'est
une mince consolation. Vous savez, j'ai fière allure dans
mon costume noir, les mains croisées sur le ventre. Les
''tanathologues'' m'ont tellement bien arrangé... On pourrait
croire que je suis mort dans mon someil.
C'est
étonant de voir quelques uns de mes enemis pleurer pour
moi. Shun est passé plus tôt, incapable de tenir
debout tellement il braillait. J'ai cru comprendre que Seiya et
compagnie allaient s'occuper de lui. C'est une bonne chose: ce
nouvel univers lui fera oublier plus vite son grand frère,
et il pourra continuer a fréquenter les autres. Il s'y
plaira bien. D'un autre côté, aucun chevalier veut
prendre mon armure. Je doute fort que quelqu'un en prendra la
responsabilité ou un homme relativement connu est mort
dans des circonstances tragiques. " Abattu par sa propre
tecnique", comme ils le disent au Santuaire.
Ce
n'est pas que je sois tant triste. Seulement rebellé d'être
disparu si facilement, si simplement. J'aurais mieux aimé
périr en me vengeant, mourrir en exercant quelque chose
de périlleux, mourrir comme la personne importante que
j'était, pas comme un saint de bronze qui a raté
son coup et qui s'est fait prendre du rock dans le dos. Pardonnez-moi...Un
retardataire arrive.
— "Coucou,
Ikki. J'ai cueilli une fleur blanche ce matin, et je l'ai laissée
tremper dans de l'eau colorée... Je t'offre donc une rose
bleue, pour pas qu'on oublie la couleur de tes yeux. On ne les
reverra plus jamais à l'avenir."
Pauvre
Saori. C'est long. Cesse de pleurer et parle, bon sang, j'ai pas
que ça a faire. Ne prend pas la main d'un mort, c'est malsain!
Merde. T'as pas idée sur quoi tu déposes ta tête,
ma jolie... C'est en train de pourrir tout ça!
—
"Je sais que certains se fichent de ta mort, étant
donné que tu ne t'entendais pas très bien avec d'autres.
Je sais aussi que tu pouvais etre très peu sympathique,
sauf avec ton frère. Mais, contrairement à certains,
je sais que tu étais humain, que tu avais des sentiments
et que tu méritais de connaitre ceux des autres."
Touchant.
Mais tu mouilles ma chemise avec tes larmes... Bien que je n'ai
plus de sensations, je considère ça désagréable,
alors s'il te plait...
—
"Ce n"était sans doute pas réciproque...
mais je t'ai toujours bien apprécié. Je crois que
j'aurais beaucoup de difficultés a m'en remettre. Tu nous
manqueras. Plus que tu manqueras a ton frère, parceque
dans ton cas, tu as su qu'il t'aimait. Désolé que
ta vie fut gâchée..."
J'aurai
de la difficulté à pardonner à tous ceux
qui m'ont peu aimé. Mais il est trop tard.
Si j'avais encore été en vie, une discussion du
genre aurait très bien pu se terminer avec un baiser. Tu
t'imagines maitenant embrasser un cadavre? Vraiment c'est bien
joué, ma chère...
—
"Je vais rejoindre les autres. Je te souhaite ardement que
ton âme soit désormais heureuse et libre."
Fin
—
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